À travers sa Commission Viticole, la FNSEA conduit actuellement une étude nationale sur le recours aux salariés étrangers en viticulture afin de remonter les réalités du terrain, d’identifier les contraintes.
À partir de septembre 2026, l'Inspection du travail lancera une nouvelle campagne de contrôles portant sur l'utilisation des équipements de travail mobiles, avec une attention particulière pour les engins servant au levage.
Pourquoi indispensable ?
Pour être visible de tous et surtout des instances politiques de l’emploi, sans cette visibilité, nous ne serions pas sur la liste des métiers en tension. Ce positionnement nous permet de bénéficier d’actions particulières de promotion des métiers et des formations à la fois par France Travail mais aussi le réseau des Missions Locales.
L’ANEFA BFC et France Travail vous accompagnent dans vos recrutements mais aussi pour assurer la promotion de nos métiers et formations.
Mais tout cela passe par le dépôt de toutes vos offres d’emploi sur le site de France Travail, nos simples remontées terrain ne suffisent pas ! Il faut des données concrètes !
N’oubliez pas que, grâce à notre implication, nous obtenons le fait que le Conseil Départemental maintienne le dispositif cumul RSA et travaux agricoles et viticoles.
Depuis 2022, la « Place de l’Emploi », village itinérant hors-les-murs imaginé par France Travail et ses partenaires, a permis de rapprocher les services de l’emploi et de la formation des personnes qui en ont le plus besoin, qu’elles soient en situation d’isolement géographique ou social. La « Place de l’Emploi » est conçue comme un lieu d’échanges et de rencontres et rassemble tous les acteurs de terrain engagés dans l’insertion professionnelle. Deux « Places de l’Emploi » ont été organisées dans l’Yonne : mardi 31 juin à Auxerre et mercredi 1er juillet à Vézelay. L'ANEFA était au rendez-vous pour présenter les formations et les opportunités d'emplois disponibles sur notre département.
Interpellé à l’Assemblée nationale par le député Lionel DUPARAY, le gouvernement va remplacer l'arrêté de 1996. Ce nouveau texte étend l'autorisation du logement sous tente des saisonniers à quatre départements de Bourgogne et du Beaujolais, tout en imposant de nouvelles normes strictes de confort.
C’est un serpent de mer qui empoisonne chaque année les préparatifs des vendanges en Bourgogne. Face au casse-tête du logement des milliers de saisonniers nécessaires à la récolte, une solution historique s'apprête à faire son retour officiel.
Répondant au député de Saône-et-Loire Lionel Duparay (Droite Républicaine), mobilisé sur cette question aux côtés de la FDSEA 71, la ministre de l'Agriculture, Annie GENEVARD, a acté la fin d'un système qui date de plusieurs années : « L’arrêté du 1er juillet 1996, vieux de trente ans, nécessite en effet plusieurs ajustements, notamment en ce qui concerne l’hébergement sous tente. Le texte actuel limite ce mode d’hébergement à quinze départements ou parties de départements situés essentiellement dans le sud de la France, en raison du manque de logements saisonniers et surtout des conditions climatiques. »
Quatre nouveaux départements intègrent le dispositif
Constatant que ces conditions climatiques « ayant évolué depuis trente ans », le gouvernement a décidé de briser ce carcan géographique. Le nouveau projet d’arrêté va élargir le périmètre initial pour englober la totalité des vignobles de Bourgogne et du Beaujolais. Comme l'a détaillé la ministre, le texte « prévoit d’étendre le périmètre initial à quatre départements supplémentaires : la Côte-d’Or, la Saône-et-Loire, l’Yonne et le Rhône. »
Pour ces quatre territoires, la mesure sera applicable de manière imminente. Le projet d’arrêté devrait être publié « prochainement au Journal Officiel afin de couvrir l’essentiel de la saison estivale » et donc les vendanges qui approchent à grands pas.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés dès la parution de l'arrêté.
Source : France 3 BFC
Ce vendredi 5 juin 2026, le Domaine THIBAUT à Quenne a accueilli une rencontre placée sous le signe de l’emploi et de l’avenir de l’agriculture icaunaise. Organisée à l’initiative de l’ANEFA Bourgogne–Franche-Comté, cet après-midi a réuni les représentants de la Commission Paritaire Régionale de l’Emploi (CPRE), de France Travail, de la FDSEA de l’Yonne, des Jeunes Agriculteurs de l’Yonne, de la Chambre d’agriculture de l’Yonne, ainsi que de nombreux partenaires institutionnels et professionnels.
Une immersion au cœur d’une exploitation agricole
Après un accueil des participants, les invités ont été conviés à une visite du Domaine THIBAUT. Cette découverte du terrain a permis aux différents acteurs de l’emploi et de l’agriculture d’échanger concrètement sur les réalités du métier, les besoins en main-d’œuvre et les évolutions auxquelles les exploitations agricoles doivent aujourd’hui faire face.
Cette visite a également mis en lumière la diversité des compétences mobilisées au sein des entreprises agricoles et les nombreuses opportunités professionnelles qu’offre le secteur.
Un engagement collectif pour répondre aux défis de demain
La seconde partie de l’après-midi a été consacrée à la présentation des enjeux de l’emploi agricole dans l’Yonne et des engagements portés par les différents partenaires.
Face au renouvellement des générations, aux besoins croissants de recrutement et aux mutations économiques, environnementales et technologiques du secteur, les intervenants ont rappelé l’importance d’une mobilisation collective pour accompagner les entreprises agricoles et favoriser l’attractivité des métiers.
Les échanges ont souligné plusieurs priorités : mieux anticiper les besoins en compétences, faciliter l’accès aux métiers agricoles, développer la formation et l’alternance, sécuriser les parcours professionnels et accompagner les projets d’installation et de reprise d’exploitations.
Signature officielle de la convention partenariale
Moment fort de cette rencontre, la signature officielle de la convention cadre départementale pour l’emploi, la formation et le renouvellement des générations en agriculture a concrétisé l’engagement des partenaires en faveur d’une agriculture dynamique et attractive.
Cette convention formalise une coopération renforcée entre les organisations professionnelles agricoles, les partenaires sociaux de la branche et France Travail. Elle vise à développer l’emploi durable en agriculture, accompagner les recrutements des entreprises du territoire et offrir de nouvelles perspectives aux demandeurs d’emploi, aux jeunes, aux personnes en reconversion, ainsi qu’aux futurs porteurs de projets agricoles.
Une dynamique au service du territoire
À travers cette démarche partenariale, l’ensemble des signataires réaffirme sa volonté d’agir collectivement pour répondre aux enjeux de recrutement et préparer l’avenir de l’agriculture dans l’Yonne.
La rencontre s’est conclue par un temps d’échanges convivial entre les participants permettant de poursuivre les discussions et de renforcer les liens entre les acteurs mobilisés au service de l’emploi agricole sur le territoire.
Depuis le mois de mars 2026, les adhérents cotisants à la section employeurs de main-d'oeuvre reçoivent, une fois par mois, une newsletter spécifique. Publiée tous les troisièmes mardis du mois, elle alternera les actualités juridiques, les questions "emplois" et les points sur des questions récurrentes.
L'édition n°2 a été envoyée aux adhérents main-d'oeuvre ce mardi 21 avril. "Nouvelle grille des salaires", "prime carburant", "passeport prévention" sont notamment au programme de ce numéro.
Des notes spécifiques "moissons", "vendanges", "charges sociales" (...) continueront à être adressées aux adhérents de la section tout au long de l'année.
Vous souhaitez recevoir ces newsletters, il est encore temps de vous inscrire à la section employeurs de main-d'oeuvre. N'hésitez plus, contactez nous !
Le 21 avril, la section emploi de la FDSEA s’est réunie au Domaine Barat pour son Assemblée Générale élective. Un rendez-vous important, marqué par des échanges constructifs autour des enjeux actuels et futurs de l’emploi agricole.
Au programme : un tour d'horizon des nouveautés juridiques (dérogations à la durée du travail, nouvel accord national pour de meilleures conditions de travail en agriculture) et les évolutions en matière d’emploi, mais aussi un retour sur les actions menées, ces derniers mois, par la section et les projets à venir.
Cette assemblée a également été l’occasion de renouveler la gouvernance avec l’élection de Sébastien Neveux à la présidence. Il succède à Ludovic Barat, chaleureusement remercié pour son engagement et le travail accompli lors de la précédente mandature.
Une nouvelle dynamique s’ouvre désormais pour la section emploi, plus que jamais mobilisée au service des agriculteurs et des enjeux liés à l’emploi.
L’avenant n° 11 de la CCN PA CUMA portant sur la grille de salaires minima est paru au Journal Officiel. La grille des salaires sera donc applicable à compter du 1er juillet 2026.
À compter du 1er juillet, la grille des salaires minimums est la suivante :
Palier
Salaire horaire minimum
Palier 1
12,31 €
Palier 2
12,40 €
Palier 3
12,57 €
Palier 4
12,84 €
Palier 5
13,37 €
Palier 6
13,99 €
Palier 7
14,79 €
Palier 8
15,79 €
Palier 9
17,07 €
Palier 10
18,87 €
Palier 11
21,44 €
Palier 12
24,45 €
Des périodes de gel sont malheureusement possibles en cette saison alors que la nature a pris de l’avance. Afin d’aider à protéger les cultures, certains salariés peuvent être amenés à travailler de nuit ou à être d’astreinte.
Nous vous rappelons que les heures exceptionnelles de nuit sont celles qui sont réalisées entre 21 heures et 6 heures du matin. Elles font l’objet des majorations suivantes :
· Majoration de 25 % entre 21 et 22 heures,
· Majoration de 50 % entre 22 heures et 5 heures du matin,
· Majorées de 25 % entre 5 heures et 6 heures du matin.
Pour les astreintes, celles-ci doivent faire l’objet de compensation. À défaut d’être prévu dans un accord collectif, les compensations doivent être fixées par l’employeur. Le montant doit être au minimum de :
· 1 fois le minimum garanti par nuit d’astreinte, soit 4,25 € pour 2026,
· 2 fois le minimum garanti par période de 24 heures, soit 8,50 € pour 2026.
Si vous avez des questions sur la mise en place des astreintes ou les articulations entre les différentes majorations, n’hésitez pas à nous contacter.
En ce début d’année, l’aide « exceptionnelle » en faveur des employeurs d’apprentis n’a pas été reconduite.
Depuis le 1er janvier, subsiste seule l’aide « unique » prévue par le Code du travail qui concerne les entreprises de moins de 250 salariés pour l’embauche d’un apprenti préparant une certification de niveau 3 ou 4 (équivalent Bac et infra Bac). L’aide unique est d’un montant de 5 000 € pour la seule première année du contrat (6 000 € pour un apprenti en situation de handicap).
Un décret non rétroactif pourra être pris une fois la loi de finances 2026 promulguée afin de prévoir les nouveaux paramètres de l’aide, éventuellement l’élargir à certaines typologies d’entreprises ou à des niveaux de diplômes supérieurs. Rien n’est moins sûr pour autant.
Par ailleurs, un décret du 1er novembre 2025 a modifié les modalités d’attribution de l’aide unique aux employeurs d’apprentis. Jusqu’à présent, les aides étaient versées sous forme de forfait mensuel pendant les 12 premiers mois du contrat, chaque mois commencé étant dû en totalité, même en cas de départ anticipé de l’apprenti. Ce mécanisme pouvait conduire à des versements supérieurs à la durée effective du contrat.
Désormais, l’aide aux employeurs sera versée au prorata du nombre de jours de contrat effectués.