Actualités

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DNC : une vigilance toujours de mise face à une situation évolutive

DNC : une vigilance toujours de mise face à une situation évolutive

La Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) reste un sujet de préoccupation majeur pour la filière bovine avec une situation sanitaire qui continue d’évoluer à l’échelle européenne. Si la France conserve à ce jour son statut indemne, plusieurs signaux récents rappellent que la menace est toujours bien présente aux portes du territoire. De nouveaux foyers ont notamment été confirmés dans certains pays voisins, confirmant la circulation active de la maladie. Face à ce contexte, les autorités sanitaires et la profession restent pleinement mobilisées. La stratégie mise en place repose sur plusieurs piliers essentiels : La vaccination qui demeure aujourd’hui le moyen le plus efficace pour protéger les cheptels, La surveillance sanitaire, indispensable pour détecter rapidement tout nouveau cas, Le respect strict des règles de biosécurité dans les élevages. Cette mobilisation collective porte ses fruits. Elle permet aujourd’hui de limiter les risques d’introduction de la maladie sur le territoire national et de préserver un atout majeur pour la filière : le statut sanitaire de la France. Pour autant, la situation reste fragile. La DNC est une maladie hautement impactante, tant sur le plan sanitaire qu’économique, avec des conséquences directes sur les mouvements d’animaux, les échanges commerciaux et la valorisation des productions. Dans ce contexte, la responsabilité de chacun est engagée. La vigilance au quotidien, le respect des protocoles et l’anticipation des risques sont plus que jamais nécessaires pour protéger les élevages. La profession reste mobilisée aux côtés des pouvoirs publics pour adapter en permanence les dispositifs en place et défendre les intérêts des éleveurs. Vous pouvez consulter la note sur le sujet rédigée par la FNB en cliquant ici

Tuberculose bovine : une revalorisation des indemnisations obtenue par la mobilisation syndicale

Tuberculose bovine : une revalorisation des indemnisations obtenue par la mobilisation syndicale

Face à la progression de la tuberculose bovine et à ses conséquences lourdes pour les élevages, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a annoncé le 24 avril une revalorisation significative des indemnisations. Une décision attendue, qui fait suite à la mobilisation de la FNSEA et à l’interpellation directe de son président Arnaud Rousseau. Elle marque une avancée concrète pour les éleveurs touchés, dans un contexte sanitaire particulièrement préoccupant.

DNC : de nouveaux foyers en Sardaigne, la vigilance reste de mise

DNC : de nouveaux foyers en Sardaigne, la vigilance reste de mise

Alors que la situation sanitaire semblait stabilisée en Europe, deux nouveaux foyers de Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) ont été détectés les 14 et 15 avril dans le sud de la Sardaigne, à proximité immédiate, d’un premier cas identifié le même jour. À ce stade, les autorités sanitaires indiquent qu’il n’est pas encore possible de déterminer s’il s’agit d’une résurgence de la maladie ou d’une nouvelle introduction. Ce retour du virus intervient dans une zone déjà fortement touchée en 2025, avec 79 foyers recensés sur l’île italienne, où la DNC avait refait son apparition en Europe après plusieurs années d’absence. Face à cette situation, les autorités italiennes avaient déployé une campagne de vaccination massive, couvrant près de 97 % du cheptel, stratégie qui devrait être reconduite en 2026. Au niveau européen, la situation reste globalement sous contrôle, même si quelques signaux rappellent que la maladie circule toujours : l’Espagne a également déclaré deux foyers en début d’année. En France, la situation demeure favorable à ce jour, avec aucun nouveau foyer détecté depuis le début de l’année. Une nouvelle campagne de vaccination a toutefois été engagée dans les anciennes zones réglementées, afin de sécuriser durablement le statut sanitaire. Ces nouveaux cas, en Sardaigne, rappellent que la DNC reste une menace à proximité de nos frontières. Plus que jamais, la vigilance collective, le respect des mesures de biosécurité et la vaccination restent des leviers essentiels pour protéger les élevages.

La FDSEA de l’Yonne s’est rendue en Côte-d’Or pour une réunion de la section bovin lait

La FDSEA de l’Yonne s’est rendue en Côte-d’Or pour une réunion de la section bovin lait

La FDSEA de l’Yonne s’est rendue récemment en Côte-d’Or à l’occasion d’une réunion de la section bovin lait, organisée en présence du secrétaire général de la FNPL dans le cadre d’une visite départementale. L’objectif de cette rencontre était de renforcer le lien entre l’échelon national et le terrain, tout en permettant des échanges directs avec les responsables de section et les éleveurs sur les grands dossiers du moment.

Section bovine : une réunion tournée vers l’organisation et l’avenir

Section bovine : une réunion tournée vers l’organisation et l’avenir

Le 31 mars 2026 s’est tenue une réunion de la section Bovine, avec un double objectif : faire avancer les dossiers en cours et préparer les échéances à venir. Cette rencontre a d’abord permis de travailler sur l’organisation du planning autour de la démarche « Éleveurs & Engagés » menée avec MÉTRO dans laquelle la section et plusieurs éleveurs sont pleinement investis. L’enjeu est de poursuivre la dynamique engagée et de structurer au mieux les prochaines étapes. À la demande d’Arnaud GUYARD, les échanges se sont ensuite élargis à la vie de la section, avec un temps consacré :  Au bilan des actions menées durant le mandat en cours,   Aux pistes de travail et actions potentielles pour le prochain mandat,   Ainsi qu’à la préparation de la prochaine élection.  Un moment important pour prendre du recul, partager les retours du terrain et commencer à dessiner les priorités de demain pour la section Bovine. Comme toujours, la réunion s’est conclue par un temps convivial d’échanges et de partage entre les participants, fidèle à l’esprit collectif qui anime la section. 

Accord UE–Australie : un Mercosur bis

Accord UE–Australie : un Mercosur bis

L’Union européenne et l’Australie ont signé, le 24 mars, un accord de libre-échange. En donnant accès aux marchés européen, ce « Mercosur bis » poursuit le démantèlement de notre outil de production agricole. Alors que les tensions politiques mondiales devraient inciter à renforcer notre autonomie alimentaire, la Commission Européenne répète les mêmes erreurs stratégiques que Jeunes Agriculteurs et la FNSEA ne cessent de dénoncer.  Une ouverture des marchés aux lourdes conséquences   L’accord prévoit la suppression de la quasi-totalité des droits de douane sur les échanges entre l’Union Européenne et l’Australie. Côté agricole, il acte notamment l’ouverture du marché européen à la viande australienne avec un contingent de 30 600 tonnes de viande bovine,  ainsi que 25 000 tonnes de viande ovine, déployées progressivement sur plusieurs années. C'est aussi la porte ouverte à 35 000 tonnes de sucre, 5 000 tonnes de beurre et 8 000 tonnes de lait en poudre à droits réduits ou nuls. Comme dans le Mercosur, la clause de sauvegarde brandie par la Commission Européenne est purement illusoire. Un accord profondément asymétrique Dans cet accord, l'Union Européenne a fait des concessions disproportionnées pour accéder à un marché australien de seulement 28 milions de consommateurs (contre 450 milions européens) !  Comme on pouvait s'y attendre de la Commsision, les produits importés ne seront pas soumis aux mêmes exigences sanitaires, environnementales et de bien-être animal que celles imposées aux producteurs européens. La profession dénonce une distorsion de concurrence majeure, mettant en difficulté des exploitations filières déjà fragilisées et qui respectent des règles strictes et coûteuses. Cet accord  représente un risque réel de déstabilisation des marchés et intervient alors même que l’Union Européenne affiche sa volonté de renforcer la place de l’élevage et de soutenir la souveraineté alimentaire.  De plus, se pose à nouveau la question de la transparence pour les consommateurs et du maintien des standards de qualité élevés. Les concessions faites sur certaines appellations d’origine notamment sont excessives et interrogent sur la capacité de l’Europe à protéger ses modèles de production et son patrimoine alimentaire.  Un rejet total de la profession La Fédération Nationale Bovine dénonce une remise en cause de la survie des élevages et appelle à une réaction des pouvoirs publics. Comme le rappelle son président, Patrick BÉNÉZIT : « La cohérence politique exige de s’opposer à toute importation de viande bovine qui ne soit pas conforme aux normes européennes. »  Jeunes Agriculteurs et la FNSEA demandent au gouvernement français de rejeter officiellement cet accord et l'appellent à porter à Bruxelles une vision globale pour l'agricutlure. Enfin, les deux syndicats mobiliseront les députés européens afin qu’ils adoptent une position similaire et nous apportent leur soutien.

Dénominations « viande » : une avancée majeure pour la protection des produits d’élevage

Dénominations « viande » : une avancée majeure pour la protection des produits d’élevage

Une étape importante vient d’être franchie au niveau européen pour mieux protéger les produits issus de l’élevage. Le 5 mars, un accord a été trouvé lors des négociations de trilogue entre le Parlement européen, le Conseil et la Commission européenne, dans le cadre de la révision du règlement relatif à l’Organisation Commune des Marchés (OCM). Cet accord prévoit que les dénominations liées à la viande seront désormais pleinement réservées aux produits d’origine animale. Concrètement, des termes comme « steak » ou « filet » ne pourront plus être utilisés pour désigner des produits d’origine végétale ou non carnée. Une mesure attendue de longue date pour mettre fin à une confusion entretenue auprès des consommateurs. Les institutions européennes se sont également engagées à élargir la liste des dénominations protégées afin de garantir une meilleure lisibilité pour les consommateurs et une concurrence plus équitable entre les produits. La Fédération Nationale Bovine (FNB) se félicite de cette avancée, fruit d’une mobilisation syndicale de longue haleine. La défense des dénominations de la viande faisait en effet partie des priorités portées par la profession dans le cadre du Plan pour l’élevage élaboré il y a deux ans. Au-delà de cette victoire, l’enjeu reste de poursuivre le travail engagé pour mieux valoriser l’élevage et les produits carnés français. Cela passe notamment par la promotion des viandes françaises dans tous les circuits de consommation, l’indication obligatoire de l’origine pour les viandes utilisées comme ingrédients, ou encore la vigilance face au développement de produits cellulaires. Plus largement, cette décision rappelle une réalité simple : l’élevage fait pleinement partie des solutions pour nos territoires. Il contribue à l’équilibre agronomique des exploitations, à la vitalité économique des territoires ruraux et à une alimentation équilibrée. La mobilisation syndicale se poursuit donc pour défendre la place de l’élevage et garantir des règles de jeu équitables pour les producteurs.

DNC : des avancées à l’export mais la vigilance sanitaire reste indispensable

DNC : des avancées à l’export mais la vigilance sanitaire reste indispensable

Depuis plusieurs mois, la Fédération Nationale Bovine se mobilise activement pour rétablir la fluidité du commerce des bovins issus des zones vaccinales touchées par la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC). Des avancées concrètes viennent enfin d’être obtenues. Depuis le 27 février, les autorités italiennes ont élargi leurs conditions d’importation : les bovins issus des zones vaccinales II et désormais des zones vaccinales I peuvent être exportés, sous réserve du respect des critères sanitaires. L’accord est également simplifié avec la suppression du test PCR, ce qui allège les démarches pour les éleveurs.Les exportations devraient ainsi reprendre progressivement entre mi-mars et début avril dans les territoires concernés d’Occitanie et de Nouvelle-Aquitaine, à mesure que l’immunité collective s’installe. Ces réouvertures constituent une véritable bouffée d’oxygène pour les exploitations pénalisées depuis des mois. Pour autant, la FNB reste claire : il ne peut pas y avoir de « prix zones vaccinales ». Les animaux vaccinés doivent être valorisés au même niveau que partout ailleurs, sans décote injustifiée. Dans le même temps, la situation sanitaire rappelle que la prudence reste de mise. Un nouveau foyer a en effet été détecté le 28 février en Espagne, sur la commune de Fiscal (province de Huesca), dans un élevage de 133 bovins non vaccinés.Par mesure de précaution, une zone réglementée de surveillance a été instaurée dans un rayon de 50 km, incluant 26 communes des Hautes-Pyrénées. Pour les éleveurs concernés, les règles restent inchangées : le département demeure en zone vaccinale 2 (ZV2) et seuls les bovins valablement vaccinés depuis au moins 28 jours, accompagnés d’un laissez-passer sanitaire, peuvent sortir de la zone. Ces évolutions montrent que le combat se joue sur deux fronts : obtenir des débouchés commerciaux et garantir la protection sanitaire des troupeaux.Plus que jamais, vaccination, biosécurité et mobilisation collective restent essentielles pour défendre nos élevages, nos marchés et nos revenus.

Indemnisation pour l'influenza aviaire 2025-2026

Indemnisation pour l'influenza aviaire 2025-2026

La ministre de l’Agriculture a annoncé cette semaine l’ouverture prochaine du guichet d’indemnisation 2025-2026 pour une aide économique aux éleveurs de volailles affectés par l’épizootie d’IAHP 2025-2026, avec la mise en place d’un dispositif d’avance.  Le guichet sera ouvert d’ici début avril pour le dispositif d’indemnisation économique pour la saison d’IAHP 2025-2026 en cours. Seront éligibles les exploitations : ayant une activité d’élevage de volailles à vocation commerciale ou d’engraissement, à l’exclusion des activités de reproduction, situées dans des zones réglementées (zones de protection, zones de surveillance), pendant la saison épizootique d’IAHP 2025-2026, qu'elles aient été foyers ou non,    ayant subi des pertes économiques en raison des interdictions de mise en place et de mouvements de volailles. Les pertes induites par les vides sanitaires prolongés pourront être indemnisées à hauteur de 90 %. La FNSEA, la CFA et tout le réseau resteront pleinement engagés lors de l’élaboration des modalités de versement de cette enveloppe pour une couverture maximale des pertes subies par nos éleveurs à la hauteur des préjudices supportés.

Fédération Nationale Bovine : une équipe renouvelée au service des éleveurs

Fédération Nationale Bovine : une équipe renouvelée au service des éleveurs

Réuni le 11 février dernier, le Conseil d’Administration de la Fédération Nationale Bovine (FNB) a procédé à l’élection de son nouveau Bureau pour les années à venir.  Sans surprise, Patrick BÉNÉZIT a été reconduit à la présidence de la Fédération. Éleveur dans le Cantal, en race charolaise et en agriculture biologique, installé en GAEC avec sa famille, il incarne une représentation ancrée dans la réalité du terrain et des exploitations. Sa réélection s’inscrit dans la volonté de poursuivre le travail engagé au service des éleveurs bovins, dans un contexte économique et sanitaire toujours exigeant.  Autour de lui, une équipe professionnelle issue de nombreux territoires vient renforcer la gouvernance nationale : secrétariat général, vice-présidences, secrétaires généraux adjoints, trésorerie et membres du Bureau composent désormais une organisation représentative de la diversité des systèmes d’élevage français. Ce renouvellement confirme la détermination de la FNB à défendre avec force les intérêts de la filière bovine : revenu des éleveurs, simplification administrative, gestion sanitaire, compétitivité et reconnaissance du métier restent au cœur des priorités syndicales. La liste du Bureau complète à retrouver ici : Communiqué de presse FNB